La Commission européenne a adopté le règlement d’exécution (UE) 2026/472 du 23 février 2026 modifiant le règlement (CE) n° 1484/95 en ce qui concerne la fixation des prix représentatifs dans les secteurs de la viande de volaille, des œufs et de l’ovalbumine :contentReference[oaicite:0]{index=0}.
Contexte réglementaire
Le règlement (CE) n° 1484/95 encadre l’application des droits additionnels à l’importation dans les secteurs concernés et fixe les prix représentatifs servant de référence pour déclencher, le cas échéant, ces droits.
À la suite d’un contrôle régulier des données de marché, la Commission a constaté la nécessité d’actualiser certains prix représentatifs afin de tenir compte des variations observées selon l’origine des produits :contentReference[oaicite:1]{index=1}.
Produit concerné
Le règlement met notamment à jour le prix représentatif applicable aux :
- Œufs dépourvus de leurs coquilles, séchés
- Code NC 0408 91 80
- Origine : Argentine
Nouveau prix représentatif
Le prix représentatif est désormais fixé à :
- 835,50 euros / 100 kg
Fonction du prix représentatif
Le prix représentatif sert de base de comparaison pour déterminer si des droits additionnels à l’importation doivent être appliqués lorsque les prix à l’importation sont inférieurs aux seuils définis par la réglementation agricole de l’Union.
Entrée en vigueur
Le règlement entre en vigueur le jour de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne, soit le 27 février 2026 :contentReference[oaicite:2]{index=2}.
Impact pour les opérateurs
Les importateurs d’œufs séchés originaires d’Argentine doivent :
- Vérifier la conformité du prix déclaré à l’importation
- Anticiper l’éventuelle application de droits additionnels
- Mettre à jour leurs référentiels tarifaires internes
- Contrôler l’origine préférentielle ou non préférentielle des marchandises
Synthèse opérationnelle
La fixation du nouveau prix représentatif à 835,50 €/100 kg pour les œufs séchés argentins ajuste le mécanisme de surveillance des importations agricoles. Les opérateurs doivent intégrer cette référence dans leurs calculs de risque douanier afin d’éviter tout déclenchement imprévu de droits additionnels.
