A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 23 Mai 2000
- Numéro d'inscription au répertoire général : 97-11.075
B. Parties
- Demandeur : M. Jean-Pierre X..., restaurateur et vendeur de tapis
- Défenderesse : société Commissionnaire de transports internationaux ludoviciens (CTIL)
C. Contexte et objet de la décision
- Litige concernant le dédouanement de tapis anciens par la société CTIL pour le compte de M. X...
- M. X... conteste les pénalités douanières et réclame des dommages-intérêts après avoir remboursé la galerie Mischioff, propriétaire des tapis.
D. Moyens des parties
- M. X... soutient que le commissionnaire engage sa responsabilité et que sa transaction avec les douanes ne le décharge pas de prouver sa bonne foi.
- Il conteste que la société CTIL ait établi une faute de sa part concernant les déclarations sur l'âge des tapis.
- M. X... affirme que la pénalité douanière n'était pas due, contestant ainsi la décision de la cour d'appel qui aurait omis d'examiner cette question.
E. Réponse de la Cour
- La cour rejette le pourvoi de M. X..., confirmant que la fausse déclaration a été établie et que M. X... n'a pas contesté le procès-verbal des douanes.
- Elle précise que la signature de la transaction rend M. X... irrecevable à contester la fraude.
- La transaction et l'attestation signée par M. X... ont été jugées sous leur juste portée juridique.
F. Conclusion
- Rejet du pourvoi de M. X... et confirmation de la décision de la cour d'appel.
- M. X... est condamné aux dépens et doit verser 12 000 francs à la société CTIL au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.
Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/61372383cd5801467740acd8/1
